Il y a encore quelques semaines, son nom circulait à peine. Aujourd’hui, Joaquín Panichelli est sur toutes les lèvres. Meilleur buteur de Ligue 1 avec 9 réalisations en 10 journées, l’attaquant argentin de Strasbourg affole les recruteurs, et pas des moindres : le FC Barcelone serait déjà sur les rangs.
Arrivé dans l’anonymat en provenance d’Alavés, où il avait été prêté à Mirandés en deuxième division espagnole, Panichelli a rapidement fait parler de lui. Strasbourg n’a pas hésité à investir 16 millions d’euros pour l’attirer, misant sur son potentiel après une saison à 21 buts en 44 matchs. Un pari qui semble déjà payant.
Son doublé face au PSG au Parc des Princes et sa spectaculaire retournée en Ligue Europa contre Jagiellonia Bialystok ont marqué les esprits. À 23 ans, l’attaquant d’1m90 impressionne par sa puissance et son sens du but. Son entraîneur, Liam Rosenior, ne tarit pas d’éloges : « C’est un joueur de très haut niveau. On a travaillé pour qu’il soit plus efficace dans ses déplacements, et il a su se montrer décisif. Je suis ravi de l’avoir avec nous. »
Mais cette montée en puissance ne passe pas inaperçue. En Italie, l’AC Milan suit son évolution de près. En Angleterre, Chelsea s’intéresse également à lui — un lien logique, puisque les propriétaires du club londonien sont aussi ceux de Strasbourg. Et en Espagne, c’est le Barça qui s’est mis en alerte. Avec un Robert Lewandowski en fin de contrat, le club catalan cherche une relève. Si Julian Alvarez reste la priorité, son coût élevé pousse les Blaugranas à envisager des alternatives plus abordables. Panichelli en fait partie, tout comme Etta Eyong, autre profil prometteur








