Au stade de Valence, le staff madrilène a dû composer avec une arrière-garde d’une jeunesse rare, plus jeune encore que certaines équipes réserves engagées en Primera RFEF. Un pari audacieux, mais assumé. Malgré leur âge, ces défenseurs affichent un potentiel considérable et une maturité qui impressionne déjà en interne. Certains pourraient encore évoluer à l’échelon inférieur, mais ils sont déjà internationaux. Une preuve de la confiance placée en eux.
Le technicien madrilène le sait mieux que quiconque : défendre sous les couleurs du Real Madrid n’a rien d’anodin. La pression y est constante, l’exigence permanente. Pourtant, il n’a pas caché sa satisfaction à l’égard de ses jeunes éléments, saluant leur engagement et leur personnalité dans un contexte aussi exigeant.
Un privilège assumé
Un mois après sa présentation officielle, l’entraîneur garde le même sourire. S’attendait-il à vivre une telle expérience si rapidement ? Sa réponse respire la fierté : diriger la meilleure équipe du monde représente, selon lui, un honneur immense. Une opportunité qu’il compte apprécier pleinement, jusqu’à son dernier jour sur le banc madrilène.
Une relation basée sur le dialogue
Interrogé sur sa proximité avec les joueurs, le coach assume totalement son approche. Le dialogue est au cœur de sa méthode. Il privilégie les échanges constants, convaincu que la communication est essentielle pour construire une équipe solide.
Ancien joueur, il se souvient de l’importance d’un lien fort avec son entraîneur. Aujourd’hui, il tente de reproduire ce modèle. Sa porte reste ouverte en permanence : les joueurs savent qu’ils peuvent venir le voir à tout moment. Parfois, ce sont eux qui sollicitent la discussion. D’autres fois, c’est lui qui provoque l’échange.
Au-delà des rumeurs ou des bruits extérieurs, son obsession demeure claire : bâtir une relation sincère et directe avec chacun de ses hommes. Car pour lui, plus le lien est fort, plus l’équipe gagne en cohésion — et en performance.








