Demain soir, le FC Barcelone aura la mission impossible : renverser l’Atlético Madrid après un revers cinglant (4-0) au Wanda Metropolitano. Pour rallier la finale, les Blaugranas devront s’imposer par plus de quatre buts d’écart en 90 minutes. Mais pour Sergi Roberto, héros de la célèbre remontada contre le PSG en 2017, ce scénario n’est pas irréaliste.
Croire en l’impossible
« Je ne rate aucun match et je les vois vraiment bien cette saison », a confié l’ancien milieu barcelonais dans des propos relayés par Sport. Selon lui, malgré le résultat défavorable du match aller, l’équipe est capable de se battre sur tous les fronts et possède les armes pour renverser la situation. « Il faut croire en cette équipe. Ils ont disputé de très bons matchs, et je suis heureux de les voir si bien. »
Pour Sergi Roberto, la clé de toute remontada commence dans la tête. « Tout commence par croire au miracle. L’adversaire est fort, mais je me rappelle que lors de ma remontada face au PSG, nous affrontions l’une des meilleures équipes du monde. Il faut y croire, surtout au Camp Nou. »
L’intensité dès le coup d’envoi
L’ancien joueur insiste sur l’importance d’un départ tonitruant. « Marquer un but très tôt est essentiel. Si tu commences avec intensité et que tu touches le ballon dès les premières minutes, les supporters et les joueurs grandissent ensemble. »
Il souligne toutefois la prudence nécessaire face à un adversaire redoutable en contre-attaque : « L’Atlético peut punir à la moindre erreur. Le début du match sera déterminant pour imposer le rythme et espérer réduire l’écart rapidement. »
Un message d’expérience
Sergi Roberto se remémore le stress de 2017 : « Je me souviens que Cavani avait marqué et qu’il fallait trois buts en 15 minutes. Mais Neymar, Messi et toute l’équipe ont répondu présents. » Aujourd’hui, il croit fermement au potentiel de son ancien club : « Je suis convaincu que ce Barça a le caractère nécessaire. Ils vont se battre sur chaque ballon et donner leur maximum pendant 90 minutes. »
Pour le héros de 2017, la recette est simple : y croire jusqu’au bout.








