Aujourd’hui à la tête de la Équipe de Côte d’Ivoire de football, Emerse Faé est devenu l’un des hommes les plus appréciés du pays après le sacre lors de la CAN 2024 organisée à domicile. Pourtant, avant sa carrière d’entraîneur, l’ancien milieu de terrain aurait pu connaître un tout autre parcours, notamment en signant à l’Olympique de Marseille durant sa carrière de joueur.
Marseille s’était positionné lorsqu’il évoluait à Nantes
Avant de se lancer sur le banc, Emerse Faé a connu une carrière de joueur qui l’a notamment mené au FC Nantes, à Reading FC ou encore à l’OGC Nice. Il mettra un terme à sa carrière en 2012 avant de se tourner vers l’entraînement, en débutant avec les jeunes de Nice puis avec la réserve de Clermont Foot 63.
Dans une interview récente, il a confié qu’en 2007, alors qu’il portait les couleurs de Nantes, il figurait sur les tablettes de l’Olympique de Marseille. Le club marseillais souhaitait le recruter, mais une condition imposée par les dirigeants a finalement empêché le transfert.
Le club lui aurait en effet demandé de mettre sa carrière internationale avec la Côte d’Ivoire entre parenthèses afin de se concentrer uniquement sur le club, notamment en raison de la Coupe d’Afrique des Nations. Une demande qu’il a refusée, préférant rester fidèle à la sélection ivoirienne. Finalement, Marseille s’était tourné vers Benoît Cheyrou pour renforcer son milieu de terrain.
Son passage marquant avec Frédéric Antonetti
Emerse Faé est également revenu sur ses années passées sous les ordres de Frédéric Antonetti à Nice. Il a notamment raconté un souvenir marquant lors d’un match disputé sous la neige à Saint-Étienne, une situation inhabituelle pour plusieurs joueurs de l’équipe.
Alors que l’équipe menait au score après une bonne première période, Antonetti avait vivement recadré ses joueurs à la mi-temps, ce qui avait surpris tout le vestiaire. Les joueurs ont ensuite compris que l’entraîneur avait une histoire particulière avec AS Saint-Étienne, où il avait été licencié quelques années plus tôt.
Faé explique qu’au-delà de son image parfois dure, Antonetti était avant tout un passionné de football, capable de parler tactique pendant des heures et très proche de ses joueurs. Selon lui, il fait d’ailleurs partie des entraîneurs les plus sous-estimés du football français.








