La décision de Thomas Tuchel de ne pas retenir Trent Alexander-Arnold pour la liste élargie de l’Angleterre à l’occasion de la trêve internationale a fait beaucoup parler. L’entraîneur des Three Lions a exclu le latéral anglais, malgré son retour en force après une longue blessure et ses performances convaincantes sous les ordres d’Alvaro Arbeloa au Real Madrid.
Une absence qui interroge outre-Manche
L’écartement du joueur formé à Liverpool, désormais pilier du XI madrilène, a suscité de vives réactions. Parmi elles, celle de la légende des Reds, Steven Gerrard, qui n’a pas caché sa surprise :
« J’ai été très étonné. Bien sûr, nous avons d’autres options à droite avec Reece James, un joueur de classe mondiale, ou Livramento, capable de jouer des deux côtés malgré ses blessures. Mais Trent Alexander-Arnold mérite clairement de faire partie des 35 meilleurs joueurs du pays. »
Pour Gerrard, l’arrière droit possède un profil unique, capable de faire la différence grâce à sa qualité de passes, sa vision du jeu et son expérience. Selon lui, Alexander-Arnold aurait largement sa place parmi les meilleurs éléments de l’équipe nationale.
Gerrard analyse les raisons possibles du choix de Tuchel
L’ancien entraîneur d’Aston Villa a tenté de comprendre la décision de Tuchel, évoquant plusieurs facteurs : le temps de jeu récent d’Alexander-Arnold, son état de forme ou encore des éléments extra-sportifs pouvant influencer la sélection. Il suggère également que le coach allemand pourrait chercher à maintenir une certaine cohésion au sein du groupe, y compris parmi les remplaçants.
Gerrard a aussi commenté le choix de carrière du joueur, en particulier son transfert controversé de Liverpool vers le Real Madrid :
« Trent, qu’est-ce que tu fais ? Je n’aurais pas pris cette décision… »
Bien qu’il comprenne l’intérêt de rejoindre un club de renom, la légende anglaise souligne les risques que comporte ce type de transfert, d’autant plus avec la Coupe du monde approchant (du 11 juin au 19 juillet). Cette absence met en lumière les tensions entre décisions individuelles et stratégies collectives à quelques semaines d’un événement majeur.








