Le Paris Saint-Germain sera bien au rendez-vous des huitièmes de finale de la Ligue des champions de l’UEFA. Pourtant, au lendemain du nul concédé face à l’AS Monaco (2-2), l’optimisme n’est pas vraiment au rendez-vous dans les médias français.
Attendu après une première manche déjà poussive au stade Louis-II, le PSG devait afficher un visage plus conquérant pour rassurer et affirmer son statut de tenant du titre. Au lieu de cela, les hommes de Luis Enrique ont validé leur billet sans convaincre, profitant notamment d’une supériorité numérique pour inverser la tendance.
L’Équipe parle d’une qualification « sans éclat »
Dans ses colonnes, L’Équipe ne ménage pas le club de la capitale. Le quotidien évoque une qualification terne, soulignant que Paris n’a jamais donné l’impression d’être une grande puissance européenne au cours de cette rencontre.
Le journal insiste sur les approximations défensives, le manque d’inspiration offensive et une prestation jugée trop fragile au regard des ambitions affichées. Selon cette analyse, le PSG a certes franchi l’obstacle, mais sans afficher les standards attendus d’un champion d’Europe.
Le Parisien reste mesuré mais préoccupé
Du côté du Le Parisien, le ton se veut plus nuancé, mais l’inquiétude est réelle. Le quotidien estime que Paris n’a pas montré les ingrédients qui avaient fait sa force lors des précédentes campagnes européennes : ni l’intensité, ni la maîtrise, ni cette capacité à submerger l’adversaire.
Monaco, de son côté, est salué pour sa résistance et ses temps forts, notamment lors d’une première période convaincante et d’une fin de match sous tension. Le constat est clair : à ce niveau de compétition, les erreurs offertes par l’adversaire deviennent rares. Et le PSG devra rapidement hausser son niveau s’il veut prolonger son aventure.
Même analyse du côté du Figaro
Même son de cloche pour Le Figaro, qui souligne une qualification acquise sans véritable démonstration. Longtemps menés et peu inspirés, les Parisiens ont attendu l’expulsion de Mamadou Coulibaly pour prendre l’ascendant.
Les buts de Marquinhos et Khvicha Kvaratskhelia ont permis d’éviter une désillusion, mais ils n’ont pas dissipé les doutes. Pour le quotidien, le PSG n’a ni dominé avec autorité, ni envoyé un signal fort à la concurrence.








