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Alors qu’un retour en Premier League restait envisageable, Raheem Sterling a finalement opté pour un nouveau départ aux Pays-Bas. L’ailier anglais s’est engagé avec Feyenoord jusqu’à la fin de la saison, privilégiant la stabilité et un projet clair plutôt qu’un rebond express dans le nord de Londres.
Un contrat court pour relancer la machine
Le club de Rotterdam a officialisé jeudi l’arrivée de l’ancien joueur de Chelsea FC via un bail de courte durée. Désormais sous les ordres de Robin van Persie en Eredivisie, Sterling entend se relancer dans un environnement qu’il juge plus structuré et cohérent avec ses ambitions.
Pourtant, l’option Tottenham était bien réelle. Les Spurs avaient entamé des discussions après la grave blessure de Wilson Odobert, touché aux ligaments croisés et indisponible pour le reste de la saison. Le club londonien cherchait un renfort d’expérience pour compenser cette absence.
La question de la stabilité décisive
Selon plusieurs sources anglaises, Sterling n’aurait pas été convaincu par le contexte sportif des Spurs. Le récent licenciement de Thomas Frank et la situation délicate au classement — avec une avance fragile sur West Ham United — auraient pesé dans la balance.
À l’inverse, le discours de Robin van Persie aurait été déterminant. Séduit par la vision du technicien néerlandais et par la perspective d’un rôle central dans le projet, Sterling a pris le temps d’échanger avec plusieurs acteurs du monde du football avant de trancher. Libre après la résiliation à l’amiable de son contrat avec Chelsea, il voulait maîtriser pleinement cette nouvelle étape de sa carrière.
Un nouveau défi assumé
Feyenoord souhaitait l’inscrire dans la durée, mais le joueur a préféré un engagement limité, preuve de sa prudence quant à la suite de son parcours.
Dans ses premières déclarations, Sterling s’est montré enthousiaste à l’idée de découvrir un championnat étranger : il explique avoir voulu analyser en profondeur les projets proposés afin de s’assurer qu’il pourrait y apporter une réelle plus-value. Après ses discussions avec van Persie, il se dit convaincu d’avoir trouvé un cadre propice à son épanouissement et prêt à relever ce défi inédit hors d’Angleterre.
À 31 ans, l’ailier mise donc sur un choix réfléchi plutôt qu’émotionnel. Un pari sur la stabilité et la clarté sportive, loin de l’agitation londonienne.

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