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Zé Roberto, ancien milieu brésilien, a évoqué plusieurs moments marquants de sa carrière, notamment son expérience difficile au Real Madrid à la fin des années 1990.
Dans une interview accordée à Globo Esporte pour l’émission Abre Aspas, il explique que son arrivée en Europe à un très jeune âge a été un vrai choc. Selon lui, il n’était pas prêt à affronter la pression d’un club de premier plan.
“Je suis arrivé trop tôt, sans préparation ni mentale ni tactique. Tout le monde roulait en voitures de luxe et portait des costumes dans le vestiaire, et moi j’étais habillé très simplement. Roberto Carlos plaisantait en disant qu’on aurait cru que j’étais venu pour repeindre les murs”, se souvient-il.
À 22 ans, il découvre un football européen plus exigeant et un rythme de jeu beaucoup plus intense que celui du Brésil. L’écart physique, combiné à la barrière de la langue, rend son adaptation compliquée. Mais un autre facteur a aussi joué contre lui : sa consommation excessive de jeux vidéo.
“Je venais de me marier, j’avais acheté une PlayStation et je jouais tard le soir, je dormais peu et je mangeais mal. Cela a clairement affecté ma performance et ma condition physique”, confesse-t-il. Il se souvient notamment de son obsession pour Crash Bandicoot.
Cette période lui a toutefois servi de leçon. Zé Roberto explique qu’il a compris, plus tard, que la longévité dans le football passait par une discipline stricte et une attention constante à son corps.
“Quand j’ai saisi que le football devenait plus physique, j’ai commencé à prendre soin de moi. Mon corps est mon outil de travail, et j’ai appris à l’entretenir tous les jours”, raconte-t-il.
Il revient ensuite sur son retour au Brésil avec Santos en 2006, puis au Bayern Munich à 35 ans, soulignant que cette approche a été déterminante pour prolonger sa carrière au plus haut niveau.

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