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Qualifiée pour les demi-finales de la Coupe du Monde 2026 après son succès contre la Suisse (3-1 après prolongation), l’Argentine continue de faire parler d’elle. Mais au-delà de ses performances, plusieurs décisions arbitrales controversées ont relancé le débat autour d’un éventuel traitement favorable dont bénéficierait l’Albiceleste.
Des décisions contestées dès le début du tournoi
Les premières polémiques sont apparues dès le match d’ouverture face à l’Algérie. Lors de cette rencontre remportée 3-0 par les champions du monde, certains observateurs ont estimé que Lionel Messi aurait pu être sanctionné d’un carton rouge après un tacle jugé dangereux. Ni l’arbitre ni la VAR ne sont intervenus, une décision qui a suscité de nombreuses réactions.
Les critiques se sont poursuivies lors du seizième de finale contre le Cap-Vert, remporté 3-2. Plusieurs actions ont été pointées du doigt, notamment un contact sur Varela et une main de Medina qui n’ont pas été sanctionnés. Le coup franc rapidement joué par Messi, alors que le mur adverse n’était pas encore en place, a également fait débat. Enfin, le retour de Nicolas Tagliafico sur le terrain après un saignement, avant le délai normalement prévu par le règlement, a alimenté les discussions.
L’Égypte et la Suisse dénoncent des décisions défavorables
En huitième de finale face à l’Égypte, une nouvelle séquence a fait polémique. Alors que les Pharaons pensaient avoir fait le break, leur deuxième but a été annulé après intervention de la VAR pour une faute signalée plus tôt sur Lisandro Martinez. Le contraste entre les sanctions disciplinaires, avec cinq cartons pour l’Égypte contre aucun pour l’Argentine, a également nourri les critiques. Après la rencontre, le sélectionneur Hossam Hassan avait évoqué de fortes pressions autour de l’arbitrage.
Le quart de finale contre la Suisse a, lui aussi, laissé un goût amer au camp helvétique. À la 72e minute, Breel Embolo a reçu un deuxième carton jaune pour simulation, une décision vivement contestée par les Suisses. Réduite à dix, la Nati a fini par céder durant la prolongation. En conférence de presse, Murat Yakin a regretté ce qu’il a qualifié de « deux sortes d’arbitrage ».
Ces différentes situations continuent d’alimenter les débats parmi les supporters et les observateurs. Si aucune preuve ne permet d’affirmer que l’Argentine bénéficie d’un traitement de faveur, l’accumulation de décisions controversées entretient les interrogations autour de l’arbitrage depuis le début de la compétition.

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