Skip to main content

Le Maroc s’en souviendra. Face à une vaillante équipe tanzanienne, les Lions de l’Atlas ont frôlé la désillusion avant de trouver la solution et de poursuivre leur aventure dans leur Coupe d’Afrique des Nations.
Dans un stade de Rabat acquis à leur cause, les hommes de Walid Regragui savaient qu’ils n’avaient pas droit à l’erreur. Favoris sur le papier, portés par tout un pays, ils se présentaient en huitièmes de finale avec la pression de ceux qui doivent gagner. Mais très vite, le scénario attendu a volé en éclats.
Sans complexe, la Tanzanie a joué libérée, agressive à la récupération, courageuse dans les projections. Le Maroc a reculé, douté parfois. Et sans un grand Yassine Bounou, vigilant et décisif, la soirée aurait pu prendre une tout autre tournure. Dans les tribunes, l’inquiétude a peu à peu remplacé la confiance.
Le temps a passé, les occasions se sont faites rares, et le doute s’est installé. Puis est venu ce moment que tout un peuple attendait. À l’heure de jeu, Brahim Diaz a pris ses responsabilités. Dans un angle fermé, avec sang-froid et opportunisme, il a trouvé la faille, profitant aussi d’une hésitation du gardien adverse. Le stade a explosé, le Maroc respirait enfin.
Le score n’a plus bougé. Sans briller, parfois même en souffrance, les Lions de l’Atlas ont tenu bon. Ce succès étriqué, mais ô combien précieux, suffit à leur bonheur : le Maroc est en quarts de finale.
La suite s’annonce plus rude encore. Cameroun ou Afrique du Sud se dressera sur leur route. Mais une chose est sûre : dans cette CAN imprévisible, le Maroc est toujours debout — et le public, lui, y croit plus que jamais.

Leave a Reply