Le Stade Louis-II a retenu son souffle. Trois défaites consécutives avaient plongé Monaco dans le doute. Face au PSG, leader du championnat, il fallait une réaction.
Dès les premières minutes, les Monégasques ont montré les dents. Golovin a tenté, Minamino a forcé Chevalier à une parade réflexe, et Salisu a cru délivrer les siens avant que la VAR ne refroidisse l’élan. Chaque action faisait vibrer les tribunes, chaque occasion manquée nourrissait la tension.
Puis, à la 68e minute, le moment de bascule. Salisu ouvre, Golovin prolonge, Minamino surgit. Frappe du gauche. Filets qui tremblent. Explosion dans le stade. Les supporters se lèvent, les joueurs s’embrassent. Monaco est devant.
La fin de match devient un combat. Kehrer expulsé, Paris pousse, Dembélé et Ramos multiplient les appels. Mais Monaco résiste, héroïque, porté par son public. Chaque dégagement est applaudi comme un but.
Au coup de sifflet final, c’est plus qu’une victoire : c’est une délivrance. Monaco retrouve son souffle, Paris perd son trône vacillant. Le championnat s’ouvre à nouveau.








