À la veille de la demi-finale contre le Nigéria, Walid Regragui n’a pas mâché ses mots en conférence de presse. Comme toujours, le sélectionneur des Lions de l’Atlas a parlé avec franchise, humour et un brin de provocation, répondant à toutes les questions sans détour.
Il a commencé par clarifier l’état de son équipe et démentir les rumeurs. « Ounahi pourrait jouer demain… Non, je rigole, il est bien blessé », a-t-il lancé avec un sourire. Romain Saiss, lui, progresse et pourrait revenir, mais sinon, le reste du groupe est prêt et motivé pour ce match crucial.
Regragui a ensuite évoqué l’importance de cette demi-finale. « On retrouve le Maroc dans le dernier carré contre l’une des équipes les plus expérimentées du continent. Sénégal, Égypte, Nigéria, Maroc… ces quatre équipes représentent aujourd’hui le top du football africain. Ça promet un gros match », a-t-il expliqué. Et il a ajouté que l’expérience compte autant que la forme : « On ne se repose pas sur nos lauriers. Chaque match a sa vérité. »
Quand le sujet des polémiques d’arbitrage a été abordé, Regragui a été clair et cash. « C’est dommage de toujours tout ramener là-dessus. Ça existe partout, même en Europe. Mais je défends le continent et mon équipe. On a été parfois lésés, oui, mais je n’en parle jamais aux joueurs. On reste concentrés sur ce qu’on contrôle : notre jeu. »
Avant de quitter la salle, le message était limpide : le Maroc est prêt, uni et déterminé à répondre sur le terrain, peu importe ce qui se dit en dehors. Pour Regragui, ce qui compte, c’est le football. Et ça, ses joueurs l’ont bien compris.








