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Le Real Madrid s’est imposé face au FC Barcelone (2-1) dans un Clásico à sens unique, dominé par l’intelligence tactique et la puissance collective des Madrilènes. Porté par Kylian Mbappé et Jude Bellingham, buteurs décisifs, le club merengue met fin à la récente suprématie catalane et reprend la tête de la Liga, du moins provisoirement.

Une maîtrise tactique signée Xabi Alonso

Pour sa grande première sur le banc madrilène lors d’un Clásico, Xabi Alonso a parfaitement négocié le rendez-vous. Malgré une entame de match confuse — penalty réclamé par Vinicius annulé par la VAR, but de Mbappé refusé pour hors-jeu — le Real a su faire preuve de patience. Face à un Barça diminué et sans repères, les Madrilènes ont imposé leur rythme jusqu’à trouver la faille.

À la 22e minute, Bellingham délivrait une passe lumineuse vers Mbappé, oublié dans le dos de la défense. Le Français contrôlait avant d’ajuster Szczesny d’une frappe chirurgicale : 1-0. Un but de plus pour Mbappé, véritable cauchemar du Barça, qui confirmait encore son statut de bourreau attitré des Blaugranas.

Bellingham double la mise, le Barça impuissant

Libéré par cette ouverture du score, le Real a ensuite déroulé son football. Avant la pause, sur un corner bien tiré, Militão remettait de la tête pour Bellingham, opportuniste dans la surface, qui inscrivait le deuxième but (43e). Déjà décisif en milieu de semaine contre la Juventus, l’Anglais confirme sa montée en puissance.

En face, un Barça privé de ses atouts offensifs — Lewandowski, Raphinha, et d’autres — n’a jamais semblé en mesure d’inverser la tendance. Marcus Rashford, attendu pour peser sur le front de l’attaque, est passé à côté de son match.

Un milieu français impérial

La seconde période aurait pu se transformer en démonstration si Szczesny n’avait pas repoussé le penalty de Mbappé (52e), obtenu par un Bellingham omniprésent. Mais le Real contrôlait tout : le Barça ne s’est procuré qu’une seule véritable occasion, signée Fermín López.

Au cœur du jeu, le duo français Camavinga – Tchouaméni a livré une prestation magistrale. Récupérations, transitions rapides, justesse technique : les deux Bleus ont étouffé l’entrejeu catalan, imposant leur loi du début à la fin.

Vinicius frustré, Yamal transparent

Seule ombre au tableau madrilène : la sortie boudeuse de Vinicius Junior, remplacé par Rodrygo. Frustré de ne pas avoir trouvé le chemin des filets, le Brésilien a regagné les vestiaires sans saluer son entraîneur — un geste qui contraste avec la sérénité collective du Real.

Côté Barça, Lamine Yamal, attendu comme le détonateur offensif, a traversé le match comme une ombre. Sans inspiration ni impact, le jeune prodige n’a jamais réussi à bousculer la défense madrilène.

Un tournant dans la course au titre

Ce premier Clásico de l’ère Xabi Alonso tourne à l’avantage du Real Madrid, qui prend cinq points d’avance sur son éternel rival. Au-delà du résultat, c’est un message fort envoyé à toute la Liga

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