À 31 ans, Serge Aurier traverse un moment délicat de sa carrière. Cet été, l’ancien latéral du PSG et de Tottenham avait décidé de tenter une nouvelle aventure en rejoignant Persepolis, l’un des clubs les plus prestigieux d’Iran, dans l’espoir de relancer sa trajectoire et de rester compétitif pour la sélection nationale. Mais l’expérience a tourné au cauchemar.
Sur le terrain, Aurier n’a jamais trouvé son rythme. En quatre matchs seulement, totalisant 360 minutes, il n’a ni marqué ni délivré de passe décisive. La défense du Persepolis, pourtant ambitieuse, n’a pas trouvé en lui le pilier espéré. Et comme si cela ne suffisait pas, un problème de santé sérieux – une contamination à l’hépatite B – l’a tenu éloigné des entraînements et des terrains, compliquant encore son adaptation.
Face à ces difficultés, le club n’a pas tardé à prendre sa décision. Selon l’agence iranienne Tasnim News, Persepolis souhaite mettre fin à son contrat, prévu jusqu’en 2026, dès le mercato hivernal et de manière amiable. Le montant de ce contrat est estimé à environ 2,5 milliards de tomans, soit 537 000 euros.
Arrivé avec une réputation solide et une carrière impressionnante derrière lui, Aurier n’a pas réussi à répondre aux attentes placées en lui. Son passage à Persepolis, loin de relancer sa carrière comme espéré, pourrait rester comme l’un des épisodes les plus frustrants de sa vie de footballeur. Désormais, il doit tourner la page et chercher une nouvelle opportunité pour continuer à jouer à un niveau élevé. Les prochaines semaines s’annoncent décisives pour l’ancien international ivoirien, alors que le mercato ouvre de nouvelles portes.








