Depuis le début de la CAN 2025 au Maroc, un invité inattendu s’est imposé dans les stades : la pluie. À Rabat lors du match d’ouverture entre le Maroc et les Comores, à Tunis–Ouganda ou encore à Tanger pour l’entrée en lice du Sénégal face au Botswana, les averses se sont invitées sans prévenir. Dans les gradins, l’ambiance est parfois gâchée. Trempés pendant 90 minutes, souvent sans abri, les supporters pestent contre une météo qui complique leur expérience.
Mais à quelques mètres des stades, le ressenti est tout autre. Pour une grande partie des Marocains, cette pluie est accueillie comme une véritable bouffée d’oxygène. Après plusieurs années marquées par la sécheresse, chaque goutte compte. « Franchement, j’espère que ça va continuer encore un peu. On en avait vraiment besoin. Ces dernières années ont été très dures pour nos terres », confie Hamza, qui tient un petit café près du stade Moulay Hassan.
Les prévisions annoncent d’ailleurs encore de la pluie pour les prochains jours, jusqu’à la fin de la phase de groupes. Une nouvelle qui fait sourire la population locale, même si sur le terrain et dans les tribunes, joueurs et supporters devront encore prendre leur mal en patience.








