Le football africain s’apprête à vivre un nouveau chapitre avec la Coupe d’Afrique des Nations 2025, organisée au Maroc du 21 décembre au 18 janvier. Une compétition attendue, marquée par de fortes ambitions et un scénario encore totalement incertain quant au futur champion.
Tenant du titre, la Côte d’Ivoire arrive avec l’étiquette d’équipe à battre. Mais dans un tournoi aussi dense, conserver sa couronne relève souvent du défi. D’autant plus que plusieurs nations avancent avec des arguments solides, à commencer par le Maroc, qui bénéficiera du soutien de son public.
Le Maroc au centre du jeu
Désigné pays hôte après le retrait de la Guinée, le Maroc retrouve la CAN qu’il n’avait plus organisée depuis la fin des années 80. L’événement s’étendra sur plusieurs villes majeures du pays, avec une large mobilisation des infrastructures sportives. Rabat, Casablanca, Marrakech, Agadir, Fès et Tanger accueilleront les rencontres dans des stades modernes, répartis sur l’ensemble du territoire.
Cette organisation servira également de vitrine, alors que le pays se projette déjà vers l’échéance mondiale de 2030.
Un tournoi disputé pendant les fêtes
Autre particularité notable : le calendrier. Certaines affiches se joueront en pleine période des fêtes de fin d’année, notamment les 24 et 31 décembre. Une situation peu habituelle pour les joueurs, appelés à rester concentrés dans un contexte hors norme. Pendant plus de trois semaines, 52 matchs animeront le quotidien des supporters africains.
24 équipes, un seul vainqueur
Sur le plan sportif, la formule reste inchangée. Vingt-quatre sélections seront réparties en six groupes, avec une phase de poules suivie d’un tableau à élimination directe. Seules les équipes les plus régulières atteindront les huitièmes de finale, avant une montée en intensité jusqu’au match final prévu mi-janvier.
Si la Côte d’Ivoire vise un nouveau sacre, le Sénégal, champion en 2021, entend bien jouer les premiers rôles. Le Maroc, fort de sa dynamique récente sur la scène internationale, espère enfin transformer ses performances en titre continental, un objectif qui lui échappe depuis plusieurs décennies.
Une CAN observée à l’échelle mondiale
Au-delà de l’Afrique, certaines nations suivront attentivement le déroulement du tournoi. La Belgique, notamment, surveillera le parcours de l’Égypte, futur adversaire lors de la Coupe du monde. La CAN servira ainsi de révélateur du niveau réel des Pharaons à quelques mois d’un rendez-vous majeur.
Populaire, imprévisible et toujours passionnée, la CAN 2025 s’annonce comme une compétition où aucun favori n’est à l’abri. Une certitude demeure : le Maroc s’apprête à vibrer au rythme du football africain.








