La soirée avait pourtant mal commencé pour Naples. Devant son public, le club napolitain a été surpris par un Hellas Vérone très réaliste, capable de faire la différence dès la première période. Frese a ouvert le score rapidement (16e), avant qu’Orban ne double la mise peu après (27e), laissant les hommes d’Antonio Conte groggy à la pause.
Au fil des minutes, Naples a toutefois retrouvé de l’allant. Plus agressifs et plus justes techniquement, les Partenopei ont d’abord repris espoir grâce à McTominay, auteur d’un but important après le retour des vestiaires (54e). En poussant jusqu’au bout, ils ont fini par être récompensés : Di Lorenzo a libéré le stade en égalisant à l’entrée du dernier quart d’heure (82e), évitant une défaite frustrante à domicile (2-2).
Ce résultat freine la dynamique napolitaine, qui restait sur deux succès consécutifs en Serie A. Toujours troisième avec 38 points, Naples pourrait toutefois voir ses poursuivants directs profiter de ce faux pas dans la course en tête.
Dans l’ombre, l’Atalanta continue d’avancer. Solide et maîtrisée, la formation bergamasque a confirmé sa bonne période en allant s’imposer sur la pelouse de Bologne (2-0). Déjà vainqueur de la Roma quelques jours plus tôt, le club lombard a cette fois pu compter sur un Krstovic inspiré, auteur d’un doublé (37e, 60e). Une victoire discrète mais précieuse, qui permet à l’Atalanta de dépasser son adversaire du soir et de s’installer à la 7e place du classement.








